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BONS BAISERS DE MONTJUIC

Formule moy1 vous propose de vivre une aventure exceptionnelle dans le parc de Montjuic, un ancien circuit urbain de Formule 1 à mi-chemin entre Monaco et le terrifiant Nürburgring !

Prononcez-le Montjuic, Montjuic ou même Montjuic si le cœur vous en dit, une chose reste la même. Ce circuit a de la gueule et fait partie des meilleurs pistes de l’histoire du sport automobile. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

PETITE HISTOIRE

Niché sur la colline du même nom, le circuit de Montjuic doit sa naissance à un certain Rudi Caracciola. Comme beaucoup d’autres avant lui, le pilote le plus célèbre de l’entre-deux-guerres tombe amoureux de Barcelone lors d’une visite. C’est en se promenant à Montjuic, dans le parc de l’exposition universelle de 1929, qu’il tint à peu près ce langage :

« Ne serait-ce pas à la fois génial ET magnifique de faire la course ici ? »

Il en parle à un type qui en parle à un type qui en parle à la Penya Rhin, l’automobile club de Barcelone. L’organisation dessine un tracé long de 3790 mètres bordé par l’Estadi Olímpic, le Teatre Grec, le Palau de l’Agricultura, le Palau Nacional et le Poble Espanyol. Des édifices qui, je vous l’assure, transperce votre âme de part en part tellement qu’ils sont trop beaux, ma parole.

Et paf, trois ans après la première édition du Grand Prix de Monaco, on fait aussi la course à Montjuic. De 1932 à 1975, des pilotes de génie comme Nuvolari, Caracciola, Rosemeyer, Wimille, Clark, Stewart, Fittipaldi, Lauda ou encore Vittorio Brambilla courent là-bas.

Grand Prix de Montjuic de Formule 2 (1968) : Avant-dernière course de Jim Clark.

UN CIRCUIT FORMIDABLE

« Mais qu’est-ce qui fait la magie de ce circuit ? », allez-vous me dire. C’est pourtant tellement simple. Prenez un circuit étriqué comme celui de Monaco, ajoutez-y un dénivelé de près de 100 mètres et des virages inclinés comme sur les ovales d’outre Atlantique. Pas mal hein ? Maintenant, ajoutez aussi une bosse placée à l’endroit le plus rapide du circuit, faisant décoller les voitures. Et attention, je parle d’une bosse tellement bien placée qu’elle est suivie par le virage le plus lent du circuit… 150 mètres plus loin !

Ah ça oui, il fallait avoir un gros cœur pour venir piloter ici. 44 ans après la dernière édition du Grand Prix d’Espagne de Formule 1 à Montjuic, on s’est rendu sur le circuit, ou plutôt ce qu’il en reste (c’est à dire pas grand chose). Voyez plutôt :

HALL OF FAME

1969

  1. Jackie Stewart – Matra
  2. Bruce McLaren – McLaren (à deux tours)
  3. Jean-Pierre Beltoise – Matra (à trois tours)
  4. Denny Hulme – McLaren (à trois tours)
  5. John Surtees – BRM (à six tours)
  6. Jacky Ickx – Brabham (à sept tours)

1971

  1. Jackie Stewart – Tyrrell
  2. Jacky Ickx – Ferrari (3s)
  3. Chris Amon – Matra (58s)
  4. Pedro Rodiguez – BRM (1m 17s)
  5. Denny Hulme – McLaren (1m 27s)
  6. Jean-Pierre Beltoise – Matra (à un tour)

1973

  1. Emerson Fittipaldi – Lotus
  2. François Cevert – Tyrrell (42s)
  3. George Follmer – Shadow (1m 13s)
  4. Peter Revson – McLaren (à un tour)
  5. Jean-Pierre Beltoise – BRM (à un tour)
  6. Denny Hulme – McLaren (à un tour)

1975

Course prévue pour 75 tours, stoppée au tour 29. La moitié des points est attribuée.

  1. Jochen Mass – McLaren
  2. Jacky Ickx – Lotus (1s)
  3. Carlos Reutemann – Brabham (à un tour)
  4. Jean-Pierre Jarier – Shadow (à un tour)
  5. Vittorio Brambilla – March (à un tour)
  6. Lella Lombardi – March (à deux tours)

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