21/12 : ARRÊT CAUCHEMARDESQUE

L’Argentine n’a pas vraiment eu des foudres de guerre depuis Juan Manuel Fangio… Car avant Gaston Mazzacane, il y a eu Esteban Tuero. L’Argentin pilotait lui aussi pour Minardi et a également connu un arrêt terriblement raté.

Contrairement à Mazzachicane-mobile, Tuero a eu la chance de rouler à domicile. Devant des gens qui l’admirent, l’Argentin avait interdiction de décevoir. Le pilote se qualifie bien (pour une Minardi bien entendu) et mène une course tranquille en queue de peloton. Malheureusement, il va être victime d’un des arrêts les plus ridicules de l’histoire de la Formule 1.

TUERO ANTI-HEROS

Quand le pilote argentin s’arrête à son stand, son équipe est complètement aux fraises. C’est une véritable succession de déceptions. Tout d’abord, la voiture reste sur les tréteaux car il n’y a pas de pneus ! Quand ceux-ci arrivent, on en compte trois au lieu de quatre… Pendant ce temps-là, les mécaniciens chargés du ravitaillement en essence se battent avec la pompe, celle-ci ne délivrant pas le carburant ! Une fois le problème réglé, le pneu manquant arrive… au mauvais endroit. Les mécaniciens font passer la roue au-dessus de Tuero, qui devait bouillir comme pas possible.

Et quand le moment tant attendu arrive, c’est-à-dire un arrêt bouclé à 100%, Esteban Tuero… cale. Il faut donc pousser la pauvre Minardi pour permettre au pilote de repartir. Top ! 41 secondes et 8 dixièmes, un record de lenteur.

A la surprise générale, Tuero n’aura perdu qu’une seule place dans son malheur ! Inexplicablement, l’Argentin arrive à ne pas être doublé par l’escargot Ricardo Rosset. Mais un arrêt pareil laisse des séquelles irréversibles pour un pilote. Probablement inondé de flash-backs comme les vétérans du Viet-Nam, Tuero perd sa concentration et sort de la piste vingt tours plus tard.

A demain !

LE CALENDRIER DE L’AVENT FORMULE MOY1

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